Belgique / Israël : l’affrontement qui se fait au ballon, pas au couteau…

Chez Roots, on reçoit beaucoup beaucoup de vos écrits, souvent spontanés. Et là la providence ou quelqu’un de très haut placé la haut dont on nous interdit de citer le nom sans nous couvrir la tête, nous a amené Amaury Dubois, expert footbalistique et contributeur et commentateur du blog : » Les Diables Rouges 2016″.
Bon vous l’aurez compris, Amaury n’est pas parfait puisqu’il est belge, mais nous les belges on les aime chez Roots, malgré le fait qu’ils soient belges :-).

Quoiqu’il en soit, ce soir a lieu le match Belgique / Israël, dans le cadre des éliminatoires de la coupe d’Europe 2016.

Grace à son analyse et sa lecture, voici les informations et le partage de savoir que nous livre Amaury.


 

Ben Haim, l’ex-rouche

Natkho

Bon OK, Tal Ben Haim n’a pas laissé un souvenir impérissable à Sclessin, où il a passé un an (la première saison avec Guy Luzon), mais il est l’âme et l’organisateur de la défense israélienne. Ce défenseur à évolué à Charlton Athletic l’an passé avant de revenir au pays, au Maccabi Tel-Aviv. Son jeu de tête et son sens du placement sur coup de pied arrêté le rendent très dangereux. En revanche, il ne brille pas par sa vitesse. Mais son expérience (89 sélections) plaident assurément en sa faveur. D’autant qu’il à déja évolué dans des clubs aussi prestigieux que Chelsea, Portsmouth où QPR. Un habitué du jeu à l’anglaise donc, qui pratique un marquage assez rugueux sur l’avant centre. Attention, il y a deux Ben Haim dans l’équipe, l’autre étant un médian.



Bibras Natkho, la plaque tournante

En l’absence de Refaelov, c’est lui qui fera tourner le jeu israélien. Parti en Russie, au CSKA Moscou, où il joue la Ligue des Champions, Naktho se distingue par la qualité de sa relance et ses passes précises. Il fait toujours preuve d’un grand calme sur le terrain, ce qui à le dont de rassurer ses partenaires. Après être devenu incontournable à Tel-Aviv, il est parti sur la terre de ses ancêtres (il est circassien, un peuple originaire du Caucase) en Russie, à Kazan d’abord, où il était l’une des stars de l’équipe qui avait fait un parcours de fou en Europa League en 2013 (quarts de finale perdu contre Chelsea). Un an plus tard, après une pige en Grèce (au PAOK Salonique), il a rejoint le CSKA. Ou il est un titulaire régulier.

C’est lui qui était le capitaine contre la Belgique, ce qui avait crée une immense polémique : c’était la première fois qu’un joueur de confession musulmane (et même autre que juive) portait le brassard de capitaine, dans un pays où les tensions communautaires sont toujours assez vivaces : ce n’est que depuis les années 90 que les joueurs arabes peuvent revêtir le maillot israélien.


Erhan Zahavi, le poison des rectangles

Zahavi

Lui, on en est encore à se demander ce qui a bien pu se passer pour qu’il se plante à Palerme. Toujours est-il qu’après avoir connu deux saisons décevantes en Sicile, le voilà qui est revenu en Israël. Ouais, mais attention. Pas à l’Hapoël Tel-Aviv, d’ou il était parti, mais au Maccabi, son ennemi juré. Depuis lors, Tel-Aviv se divise en deux: ceux qui voient Zahavi comme un Dieu et ceux qui le considèrent comme un traitre (et ceux qui s’en foutent aussi car ils regardent le basket).

Depuis qu’il est là en tout cas, les jaune et bleu sont intouchables en Israël. Et cet été, Zahavi s’est révélé à la face de l’Europe entière, en deux étapes.
Acte I, 3e tour préliminaire de la Ligue des Champions. Match retour, Plzen – Maccabi. Les tchèques se sont imposés (1-2) sur les bords de la Méditerranée. Situation mal embarquée donc. Sauf pour Zahavi qui marque deux buts d’une victoire (0-2) qui qualifie son équipe.
Acte II : Barrage contre Bâle. A l’aller, Zahavi inscrit deux nouveaux pions, dont un dans le temps additionnel qui permet à sa formation de rester en vie (2-2). Au retour,  en Israël dans une ambiance de feu (qu’on aimerait ne voir que dans les stades israéliens),  Le même Zahavi marque le but de la qualification (1-1).

Acte III: On espère simplement qu’il ne se produira pas ce soir… mais Zahavi sera l’homme à suivre


Source : http://diablesrouges2016.be/ce-quil-faut-savoir-sur-lequipe-disrael/ – par Amaury Dubois.

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