Il existe, en économie, un indice Big Mac. Celui-ci, sert à mesurer le pouvoir d’achat d’un consommateur par rapport à une devise, en fonction, tu l’as deviné, du prix du Big Mac dans un pays.

Alors nous n’avons pas choisi de te faire un cours d’économie, parce que soyons honnête, l’économie n’est pas exactement le sujet dont tu as envie d’entendre parler après une journée de travail… Non vraiment pas.

Mais c’est-à-dire que chercher à utiliser l’index Big Mac au Moyen-Orient, c’est oublier une réalité : notre Big Mac à nous est le falafel. Une boulette de poix chiche, dorée et croustillante dans une pita, avec un peu de tehina par ci et par là, quelques tomates et concombres et voilà ! De Tel Aviv à Damas, en passant par Beyrouth, Riyadh, et Kuwait City, le Falafel est le bien le plus consommé de la région ! Un vrai régale pour les économiste qui ont décidé de renommer la matière falafelnomics.

On connaissait déjà l’impact que le falafel avait eu sur le monde : Une comédie musicale, appelée West Bank Story, qui raconte l’histoire d’un soldat israélien, qui tombe amoureux d’une belle caissière palestinienne, d’un stand rival de falafel dans les territoires. L’amour du couple est ensuite mis en danger par le conflit Israélo-palestinien, et le désir de leur familles respectives, de déterminer le futur du falafel au Moyen-Orient.

 

Voici donc l’Index Falafel :

Combien de pita falafel peut-on acheter avec 10$.

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