Si seulement Hitler avait eu une mère juive..

Hier à 17h51, je reçois un SMS de Sandrine, notre redac’ chef avec le sujet imposé de ma chronique : la mère juive et la bouffe…

J’ai un léger soucis, c’est bien qu’ayant une mère juive, j’ai grandi en Bretagne entre cochon et fruit de mer ; Pire encore, ma mère est juive américaine… c’est dire s’il ne restait plus grand-chose de ma judeité. Je suis donc l’exemple même de ce juif assimilé ayant fait un retour sur le tard.

Mais fort heureusement, j’ai eu une grand-mère juive (ça compte au moins pour deux mères juives sur l’échelle de Baba Salé) et j’ai assiduement fréquenté les juifs tunisiens, ce qui fait de moi l’un des rares juifs ashkenazes tunisiens.

Commençons donc notre classification des mères juives en fonction de leur rapport à la bouffe.

La mère ashkenaze : la nourriture n’est pas pour elle un moyen de vivre, c’est avant tout un médicament. « Tu as de la fièvre ? Prends du bouillon de poulet. Tu as une rage de dent ? Prends aussi du bouillon de boulet. Tu as un cancer ? Prends encore du bouillon de poulet… tout va bien ? ne t’inquiete pas, ça ne durera pas… et Prend un borscht… »

La mère séfarade, c’est la même chose, mais sans te demander si tu es malade ou pas, tu bouffes et c’est tout, et en remplaçant le bouillon par toute nourriture baignant dans l’huile…  Attention, si en plus elle est tunisienne, elle s’assurera que les entrées nourriront un régiment et une fois la pkaïla arrivé, elle te dira « Quoi, tu n’as pas faim pour la nourriture de ta mère ? » (j’ai pris des cours avec Marthe Villalonga)

Mais tout ceci n’est rien comparé à la mère juive par excellence… la mère israélienne !

Autant la mère ashkenaze ou séfarade se sent dans l’obligation de protéger et nourrir sa progéniture, surement un résidu de crainte de pogroms et autres taquineries, en Israel, ceux qui sont en charge de craindre pour notre sécurité sont au gouvernement… et oui, LA mère juive absolue, c’est Bibi…

Ce qui laisse le loisir aux mères israéliennes de montrer leur vrai instinct de maternité… et leur amour de la cuisine. Car l’élément de base de la cuisine israélienne pour les enfants… c’est le Bamba. Le bamba, c’est comme un Curly ; le gateau apéritif à la cacahuete, mais en plus gros, plus gras, plus dégueulasse… Bamba dans le biberons, Sandwich de Bamba, Fricassé de poulet au bamba, etc etc.… et l’on voit donc toujours ces immondes mômes crasseux dans les jardins publics se balader avec leur sachet plastique rempli de bamba. On pourrait espérer que le premier examen pratiqué sur les bébés est celui du test d’allergie à la cacahuete… mais même pas.

Bon, j’exagère un peu sur le bamba.. Moi-même étant père de deux charmants bambins, je peux vous confirmer qu’on les nourrit aussi au schnitzel et au houmous… Que des bonnes choses je vous dis…

 

Israel Tavor

Israel Tavor

Né entre l'Europe et l'Amérique, juste au milieu de l'Asie, Israel Tavor sort diplômé de neuro-physique quantique à l'Université du MIT à Harvard. Parti soigner des enfants malades en Afrique au Vietnam, il retire de cette expérience de vie un livre,qui deviendra un best seller, La Bible. Sentant l'appel du Moyen Orient, Israel Tavor vient s'y installer, qui, grâce à sa seule présence, est connu dans le monde entier sous le nom de "Terre Sainte". En son honneur, le pays a voté à l'unanimité un changement de nom afin de s'appeler comme lui. C'est à la fois sa sagesse et son savoir qu'il a décidé de partager avec nous... Merci à toi.
Israel Tavor

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