R.S

Dans le conflit qui oppose Israël à ses ennemis, les populations civiles palestiniennes ont toujours servi d’outil de propagande, transformant une défaite militaire en une victoire médiatique.  Leur but est d’isoler Israël dans l’opinion publique mondiale. Encore une fois, chers lecteurs, lors de l’opération Bordure Protectrice, vous avez constaté que la bataille se déroulait aussi au niveau de l’information. Encore une fois, vous avez l’impression de voir l’opinion publique contre Israël. 

Il est temps de réviser ce jugement.  

Regardons ensemble de plus près cette opinion publique internationale. 

La Chine, le pays le plus peuplé du monde et première puissance économique mondiale, bien que communiste, et donc traditionnellement plus proche des pays arabes que d’Israël, est fière, dans ces manuels scolaires d’enseigner que seule Shangaï est restée ouverte à tous les juifs pendant la seconde guerre mondiale. Pour beaucoup de chinois, les juifs sont le peuple occidental avec lequel ils se sentent le plus d’affinités 

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Aujourd’hui, les attaques terroristes commises sur le sol de la République Populaire ne vont pas changer cette tendance de la Chine à considérer Israël comme un allié objectif. 

L’Inde, qui sera bientôt le pays le plus peuplé du monde, a toujours refusé de prendre partie clairement pour Israël, de par son choix de siéger avec les non-alignés. Mais les liens économiques et militaires sont bien réels comme en témoigne cette vidéo par exemple

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et la guerre froide est terminée. Les Indiens sont conscients du danger que représente l’islamisme et font de moins en moins confiance au pouvoir pakistanais gangréné du niveau local tribal jusqu’au sommet de la hiérarchie militaire et des services de renseignement (ISI) pour garantir la paix. Les dernières élections de 2014 ont prouvé de façon radicale ce changement d’une opinion traditionnellement pacifiste (sous la houlette du Congrès). 

Voilà, mes amis, ce qu’il en est de l’opinion de plus de 2 milliards d’individus. 

La Russie de Poutine, ne semble guère briller par son «islamophilie»; cet euphémisme explique à lui seul pourquoi le Hamas et autre Hezbollah, ne devraient pas trop compter sur son soutien indéfectible.  Cette vidéo  montre l’ambiance actuelle en Russie.

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En Afrique sub-saharienne, les gens pensent à survivre ou à émigrer pour la plupart. Et souvent l’islamisme en est la cause.

En Amérique latine, les gouvernements se réclamant du socialisme peuvent soutenir le Hamas, mais apparemment, ils préfèrent le football aux habitants des favelas (Brésil), ou leur pouvoir face à la démocratie (Cuba, Vénézuela, etc.); ce sont leurs bilans nationaux que leurs opinions jugent, comme dans cette vidéo pour le Vénezula

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ou ici concernant certaines émeutes au Brésil.  

Enfin, chers lecteurs, tous les jours dans le monde musulman, de plus en plus de voix s’élèvent contre la haine anti-israélienne trop pratique pour justifier les régimes dictatoriaux qu’elles subissent. Vous connaissez certaines de ces voix; Wafa Sultan (vidéo sous-titrée fr)

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Mosan Hassan Yousef  (cette vidéo a largement circulé)

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Ayaan Hirsi Ali  (vidéo qu’il faut prendre le temps de voir)

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Nonie Darwish

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et d’autres centaines connues ou anonymes. 

Mais, chacun le sait, la véritable cible des ennemis d’Israël dans cette guerre de propagande, ce sont les occidentaux.  Le soutien des Etats-Unis peut varier d’un président l’autre, mais le peuple américain demeure profondément attaché à Israël, malgré l’entrisme dans les universités, malgré l’Administration Obama, malgré même le Ku Klux Klan .

Le combat est avant tout en Europe. 

Or, voilà; les anti-sionistes les plus virulents ressemblent beaucoup en Europe aux délinquants de droit commun qui pourrissent le vivre ensemble. C’est au nom d’un pseudo-soutien au peuple palestinien que des attentats sont commis sur le sol européen. 

Rares sont les observateurs qui ont vu une corrélation entre la seconde intifada et le passage de Jean-Marie Le Pen au second tour en 2002. Pourtant, hormis des politiques en représentation, les manifestations «pro-palestiniennes» où l’on scandait «Mort aux Juifs!» étaient une translation de la rue arabe en France, et apparemment cela n’a pas plu aux français qui se moquaient d’un conflit à 4000 km.

Nous le voyons aujourd’hui encore plus clairement; pendant l’opération à Gaza, la France, noyée dans un flot de désinformation en faveur d’un groupe terroriste dont la charte appelle au meurtre de tous les Juifs, fait passer Marine Le Pen au second tour dans un sondage récent, avec près de 30% des intentions de vote pour 2017 (ici, le sondage détaillé). Que s’est-il donc passé en France depuis les élections européennes de mars pour expliquer ce bond dans les sondages (le FN a récolté 25% des suffrages lors d’une élection au taux de participation inférieur à 60%)? La participation de l’Algérie au mondial et l’opération Bordure Protectrice. 

Toute l’Europe occidentale se trouve dans cette situation. 

Évidemment, la montée de l’extrême-droite n’a rien de réjouissant, et les juifs en feront les frais avant tout le monde. Mais, l’émigration est possible, notamment en Israël.  En fin de compte, les fascistes et les islamistes se retrouveront face à face et les démocrates ne pourront qu’entrer dans une résistance sans base arrière, autant dire qu’ils regarderont sans pouvoir bouger. Ainsi, ceux qui crient aujourd’hui au «génocide palestinien» regretteront dans pas longtemps de n’être pas nés à Gaza. 

Il est possible d’éviter cela, mais il faudrait, pour le pouvoir politique actuel, cesser de considérer les musulmans comme une catégorie spéciale de la population, qui ne peut entendre que ce qu’elle veut entendre. En fait, pour éviter un massacre, il faudrait afficher publiquement le soutien de l’Europe envers Israël, en tant que démocratie. Ce soutien existe officieusement, pour une raison très simple: chaque état-major occidental, chaque service de renseignement européen sait que la principale menace pour son pays est la même que celle qu’Israël affronte. Le colonel R. Kemp, ancien commandant des troupes britanniques en Afghanistan, est un de ceux qui peuvent parler librement, comme dans ces vidéos, puisqu’il n’est plus en service.

Dans cette guerre d’opinion, comme avec leurs méthodes terroristes, les ennemis d’Israël appellent le chaos de leurs vœux, avec la conviction qu’ils en sortiront vainqueurs. Le Hamas, caché sous terre, est plus une taupe qu’un stratège visionnaire.  

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